Exposition et restitution de résidence Gaëlle Villedary à 3PA. Réouverture le 25 juin !

dav
dav
dav
dav
dav
dav
dav
dav
dav
dav
dav
dav
dav
previous arrow
next arrow

Vernissage le 25 juin à 18h et concert de Timeless Keys à 19h feat Manoura et Gaëlle.
Exposition du 25 juin au 28 août aux horaires de l’Espace Jallier. Entrée libre.
Adresse : 34 Avenue de Toulouse, 31390 Carbonne

L’exposition de Gaëlle Villedary « Embaumer les derniers confettis », prolongement de sa résidence à 3PA, était en attente de public depuis son ouverture le 18 décembre 2020.

Malgré tout, c’est là, ça advient, c’est présent, c’est vivant ! Dans ce nouveau lieu d’exposition que devient de facto la Chapelle de l’Espace Jallier à Carbonne, Gaëlle Villedary a installé Embaumer les derniers confettis, travail réalisé pendant 6 semaines en résidence à 3PA avec les jeunes en formation et le concours des enfants de l’école de Poucharramet, mais aussi lors des interventions et ateliers dans les écoles de Rieumes et Sainte Foy de Peyrolières.
Il s’agissait d’interroger cette idée du « jour du dépassement ».
Que faire de cette échéance ? Qu’avons-nous fait de l’avant, que ferons-nous de l’après ?
Gaëlle Villedary envisage des articulations symboliques. Le dessous est aussi le dessus. Le bas peut devenir le haut. Le nœud du sablier, étranglement mais pivot. Le fruit devient la coque et le tégument accueille une cheville/chenille en plastique jaune. La grappe sèche recèle dans ses interstices des bijoux, mais de paraffine rouge. Du réceptacle du tournesol, sec et vidé, entourés de sépales grises, sortent des filaments de silicone. Beaucoup d’éléments sont suspendus, dans un entre deux indécis. Mais l’indécision est ici féconde. Tout semble à la fois se soumettre à l’entropie d’une nature sans pardon, une sénescence irrémédiable et dans le même temps donne à voir un sursaut, un rebond, un retournement possible vers une rédemption formelle, parce qu’il y a eu un geste. Léger. Mais radical.
C’est ici une question de regard, de position, de choix individuel et collectif. Peut-être simplement concevoir l’avenir avec nous dedans.
Cette exposition est une vision. Le début rattrape la fin et lui prend sa place. La vie chevauche la mort pour la dompter.